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 + LEWIS STEINER

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♔ MESSAGES : 34
♔ CELEBRITE : Alex Pettyfer.
♔ ARRIVÉE LE : 17/09/2016

MessageSujet: + LEWIS STEINER   Dim 9 Sep - 13:48

petite citation
Lewis Steiner
+ Prénom(s) Lewis, Stefan + Nom(s) Steiner+ Âge 31 ans + Date et lieu de naissance 14 février 1987 à Berlin. + Situation amoureuse Fiancé à Matthew Kennedy + Situation financière Aisée + Orientation sexuelle Gay + Métier Procureur de District + Groupe FREY + Avatar Alex Pettyfer+ Crédits ici

Ce qu'il faut savoir

Lewis est clairement quelqu'un de détestable aux premiers abords, surtout quand votre petite personne ne l'aide pas à avancer dans sa vie ou dans son lit. Égoïste, il ne pense clairement qu'à ses propres avantages, et les seules personnes qu'il privilégie sont ses amis. Surtout un en particulier, mais ça, c'est une autre histoire...

Il s'assume complètement, et aime séduire. Bien qu'il soit gay, il aime aussi l'effet qu'il fait aux femmes, en dehors de son côté à détester les "filles à pédé", il aime jouer de ça, mais contrairement aux mecs, il n'ira pas jusqu'au bout. Il ne déteste pas les femmes, au contraire, il a des tas de contacts femmes, surtout dans son travail. Sa secrétaire est une femme, qu'il à d'ailleurs choisi lui même, comme tout dans sa vie ; il choisit.

Il a un fort caractère, imposant, têtu. Il veut toujours avoir raison, et en réalité, il est super chiant. Exigeant, clairement "péteux", il ne manquera pas de vous faire savoir qu'il est meilleur que vous à chaque bonne occasion. SURTOUT si il ne vous aime pas. Il est perfectionniste, et malgré ses déboires, il fait bien son travail.

Lewis prend très soin de son corps. Bon, il a la chance de ne pas avoir à se buter au sport pour avoir un corps magnifique, encore un connard un peu trop chanceux. Il est grand, un mètre quatre vingt cinq, élancé avec une taille très fine, et des épaules légèrement carrées. Une stature entre le normal et l'imposant, de grandes mains, toujours bien sapé et coiffé. Il se rase, le plus souvent, il garde sa barbe comme un look, quand il en a envie. Cheveux chatains clairs, voir blond, coiffés en arrière, surtout pour le boulot. Il a des yeux bleus profonds, et un sourire souvent en coin, séducteur, ou moqueur, selon l'occasion.

Il est souvent habillé en chemise blanche, pantalon de costume, ou l'intégrale, surtout pour le travail. Chaussures cirées, toujours sobre, une cravate en option. Et des vêtements hors de prix aussi... Il peut se le permettre.
 

+ Anecdotes : ▻ a beaucoup fumé mais a arrêté ▻ à toujours de l'alcool dans ses placards pour les invités ▻ déteste les films à l'eau de rose ▻ à une liste de conquêtes énorme ▻ à une tonne de fringues hors de prix ▻ aime la qualité italienne pour les meubles ▻ sait manipuler les gens ▻aime bien les jeux vidéos ▻ déteste les gens trop collants ▻ aime faire la fête ▻ s'est beaucoup calmé depuis des mois ▻ sait bien cuisiner et aime bien ▻ parrain du fils de Morgan et Charlie ▻ joue toujours a des jeux d'amour sur son téléphone xD ▻ est fiancé


Code:
<pris>♂/♀ CÉLIBRITÉ SUR TON AVATAR</pris> • pseudo en minuscule.





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Dernière édition par Lewis S. Steiner le Dim 9 Sep - 14:56, édité 2 fois
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♔ CELEBRITE : Alex Pettyfer.
♔ ARRIVÉE LE : 17/09/2016

MessageSujet: Re: + LEWIS STEINER   Dim 9 Sep - 13:48

petite citation
Il était une fois...


INTERVIEW

— Je suis né en Allemagne, et j’y ai vécu quelques années avant d’être accueilli en France, puis à New-York pour mes études. Je suis resté quoi… jusqu’à mes six ans ?

Je souris, je me lance dans quelques détails.

— Je vivais avec ma mère, mon père était souvent absent. Puis ma mère a fini par ne plus m’assumer, et cela très tôt, en réalité, au départ de mon père, quand j’avais un an, et m’a laissé en garde à sa belle soeur, donc la soeur de mon disparu père, qui vit en France. Enfin, « laissé en garde » est un grand mot, elle m’a clairement abandonné. Ne pensez pas que je le vis mal, je m’en fous. J’ai eu une vie totalement normale, même sans parents. Mon père étant parti, elle n’a pas assumé sa grossesse, et le fait d’avoir un enfant, autant moralement que financièrement. Je ne lui en veux pas, juste, je ne la connais pas.

Je suis donc resté à Berlin quelques années, jusqu’à mes six ans, ou la famille déménage en France.

— Ah oui, et j’ai une soeur. Enfin, une cousine… Mais je la considère comme ma soeur. Donc j’emménage en France, je fais ma petite vie là-bas, mon adolescence. J’apprends le français, je continue l’allemand dans ma famille, je l’étudie, puis je décide de me lancer dans le droit. Mais pour ça, je voulais partir en Amérique. Changer de vie, réussir quoi. J’étais ambitieux, genre vraiment. J’étais un mec avec les dents qui rayaient le parquet.

J'étais un mec trop confiant, en fait, peut-être un peu trop. J'ai toujours ce côté chiant, mais... J'le contrôle mieux.

— Alors j’suis parti. J’étais bon élève, alors à mes dix-huit ans, j’ai tout plaqué, et j’suis allé m’installer en Amérique, à New-York, avec une bourse d’étude et l’aide de la famille, ainsi que mes économies, aussi. J’me suis trouvé une colloc’, mais j’y suis pas resté longtemps…

On en vient à une rencontre qui m’a marqué, et me marquera à vie. Celle de Morgan, mon meilleur ami, qui m’a apporté autant de bonheur que d’emmerdes, mais avec qui j’ai toujours tout partagé… Et peut-être un peu trop. Malgré tout, j’lui en veux pas, j’suis aussi con que lui… Et j’ai vécu des années merveilleuses à m’éclater avec lui. Morgan c’est moi, d’une certaine manière, tout comme je suis lui. C’est comme mon frère…

— J’ai rencontré Morgan en soirée, là-bas, et entre nous, ça a collé direct. On s’éclatait, on sortait, on faisait des conneries en permanence, on était intenables…

Un petit sourire nostalgique étire mes lèvres malgré tout. Ce sont de bons souvenirs, une jeunesse dorée à notre manière. On était les rois du monde à cette époque.

— On s’est installé en coloc’, dans un petit duplex super sympa qu’on payait à deux. On était des dingues… fis-je en riant un peu. De vrais fêtards, on passait nos nuits à rameuter des mecs, pour ma part, et lui des nanas, à picoler, et autres conneries de ce genre. On était vraiment des mecs pas fréquentables… Et pourtant, on a eu nos diplômes. Moi mon diplôme de droit, et lui de médecine. J’avais vingt-quatre ans. J’ai pas pratiqué de suite, bien entendu, il a fallu que je fasse mes débuts comme « Avocat de l’accusation junior » … Puis je me suis fait ma place. J’avais du talent, du cran, tout ce qui plaisait. J’ai réussi, et je suis devenir procureur… Même moi, ça me paraît fou. Et j’aimais ce métier. J’avais jamais perdu… Avant lui.

Et oui, Lui... Le gros chamboulement de ma vie, que je ne regrette pour rien au monde.

— A l’époque, j’étais quelqu’un de très différent. Égoïste, profondément mesquin, provocateur, prétentieux, je prenais les gens de haut, j’étais quelqu’un -et il faut le dire- de totalement détestable. On m’aimait ainsi ou pas. Ca ne me posait aucun problème, et j’imposais ma loi de cette manière. Personne ne me dominait, et ça, dans n’importe quel domaine. Je me fichais du reste, j’faisais juste ce dont j’avais envie…

Puis le temps passe. Et je rencontre Matthew, ma vie est bouleversée.

— A mes trente ans, j’ai eu un énorme procès. Une grosse affaire, que je connaissais sur le bout des doigts, une véritable histoire de film. Ça a duré très longtemps, plusieurs mois, et en face de moi, j’avais un dénommé Matthew Kennedy, avocat de la défense… Il me cherchait. Clairement, il me provoquait, avec ses petits sourires et ses clins d’oeil trop sûrs de lui. Il me déstabilisait, et j’savais même pas pourquoi… Puis pour la première fois, j’ai perdu. J’ai vraiment perdu, mon tout premier procès. Autant vous dire que j’avais une rage en moi totalement justifiée, et fier comme j’étais, mon égo était profondément touché.

Et c’était vrai. J’en avais pris un sacré coup dans l’égo. Ce que je pensais à cette époque, c’est que « oui, il est canon, je me le ferais bien, mais qu’il aille se faire foutre » … Et il ne me portait pas dans son coeur non plus, Matthew. Non, loin de là. Mais il avait prit un pied monstre à m’affronter et me voir perdre, sous ses yeux.

— J’ai décidé de régler les choses moi même, je voulais… l’humilier, parce que j’étais trop fier, rageux, dans l’abus, totalement. Je suis allé le voir en furie à son bureau, et je l’ai provoqué. Comme je vous l’ai dit, à cette époque, personne ne me dominait, pas même un grand blond musclé d’1m90… Alors j’ai voulu l’humilier par la facilité, le sexe. Sauf que ça ne s’est pas passé comme prévu du tout…

Un sourire amusé et en coin à la fois scinde mon visage. Quel souvenir…

— Je n’entre pas dans les détails, mais… La chose s’est retourné contre moi. Et j’ai encore moins assumé m’être fait dominer dans tous les sens du terme par quelqu’un. Et pourtant… J’avais beau le haïr, j’étais irresistiblement attiré par lui. Ce genre de tension sexuelle intense, de conflits qui finissent sur une table… Ca n’était pas l’histoire d’une fois, non. On s’est revus. J’assumais toujours pas… J’ai même voulu y mettre un terme, mais il m’a vite convaincu du contraire.

Je passe à la suite.

— En l’espace de quelques mois, on s’est énormément rapproché, sans trop calculer la nature de notre relation. On se mettait pas d’étiquette, on assumait pas, et pourtant, on vivait comme un couple : on couchait pas ailleurs, on se voyait souvent, on s’embrassait… Il m’a même fait venir chez lui alors qu’il le faisait avec aucun mec. De vrais crétins qui savent pas s’assumer… Puis au final, on a terminé ensemble. On a assumé. Et c’est là que j’ai vraiment réalisé que putain… Je l’aimais. Que je l’aime. Et qu’il est tout pour moi… Il est venu habiter avec moi, et Morgan, ainsi que Charlie, la copine de Morgan, avec qui il a un enfant… On vivait tous les quatre. Mais Matt ne s’est jamais entendu avec Morgan. Ils étaient toujours en conflit, depuis le début, et j’ai fini par comprendre pourquoi… J’ai appris que mon meilleur ami avait des sentiments pour moi. A sa grande surprise aussi…

On arrive au point délicat.

— On avait des projets, on était fiancés. Fiancés… fis-je en regardant ma bague. On allait se marier, on voulait même avoir des enfants plus tard. Et j’ai tout gâché, ce moment là.

Le sujet sensible arrive… Mes mains tremblent. J’essaye de les calmer en serrant mes doigts. Putain… Mais qu’est-ce que j’ai fait ?

— Une soirée, on avait bu, un peu fumé, avec Morgan. On était tous les deux… Et je l’ai trompé. On a trompé nos conjoints respectifs. Je sais pas pourquoi j’ai fait ça… C’est arrivé, l’histoire d’une fois. Je ne suis pas amoureux de Morgan, et je n’ai jamais voulu faire de mal à Matthew. Pourtant, on a voulu garder ça pour nous, et oublier. Mais j’y arrivais pas, je l’aimais trop pour ne pas être honnête… Alors je lui ai dit…. Et c’est à partir de ce moment là que tout est parti en couilles. Pour une simple erreur.

Je relève les yeux vers la caméra.

— Je peux passer pour le connard, vous pouvez même m’insulter… Mais je vous jure sur tout ce que j’ai de plus cher, que c’est lui que j’aime. Que je suis conscient de mon erreur, et que ça ne voulait pas dire que je ne l’aimais pas assez. Je l’aime plus que tout, et cette rupture brutale m'a fait comprendre encore plus à quel point… Il m’a dégagé, renié direct. Il est parti, chez Charlie, qui à aussi appris pour nous. Elle a quitté Morgan, et ils nous ont quitté tous les deux…

Le pire moment de ma vie. Rupture brutale, dans les pleurs, les cris, et les gestes brutaux. Mais en dix minutes… Matthew était déjà parti.

Il s'en est passé des choses, depuis cette rupture. Je n'ai jamais voulu abandonner. On s'est recroisés, on s'est engueulé, parlé, évités... Je ne sais pas comment expliqué ça, mais on ne s'est jamais perdu de vue. Puis un jour, j'ai appris qu'il revoyait son ex, Peter. Ils avaient une relation particulière, tous les deux. Dominant/Dominé, et Peter était quelqu'un d'absolument dévoué à Matthew. Je lui en voulait, énormément, au début, je le détestait profondément. Puis... J'ai appris à le connaître, malgré moi. Je ne pouvais pas lui en vouloir de ressentir exactement la même chose que moi, et de ne pas saisir une occasion quand elle se présente...

Puis les choses se sont un peu compliquées. Enfin, l'ambiguité se formait. J'étais tout le temps avec eux, et Matthew se rapprochait aussi de moi, sans vouloir trop en faire. Au final... Il a voulu gérer les deux cas, en même temps. On a formé, pendant un temps, un triangle amoureux particulier, un peu dangereux, fougueux, mais plus sincère que jamais...

Mais Matthew n'avait jamais été amoureux de Peter. Contrairement a moi. Et ça c'est prouvé avec le temps... On s'est réellement rapprochés... Jusqu'à ce qu'on se remette ensemble.

Je ne saurais dire, mais le temps est passé tellement bizarrement, pendant cette période...

C'était encore tendu, à cette époque. Matthew ne souhaitait pas s'engager réellement avec moi... De peur que je recommence. Mais j'ai tellement trimé pour le récupérer. Jamais je ne recommencerai une erreur pareille.

Et vous savez quoi ? Aujourd'hui... Il reporte fièrement la bague que nous nous étions offerts. Nous sommes de nouveau fiancés... et à Paris. Le moment le plus romantique de ma vie...





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